Guerre électronique civile entre le Maroc et l’Algérie

GUERRE ÉLECTRONIQUE CIVILE ENTRE DES HACKERS MAROCAINS ET DES HACKERS ALGÉRIENS

En réponse à la récente cyberattaque de hackers algériens, leurs homologues marocains ont réagi, ciblant à leur tour, de nombreux sites gouvernementaux algériens sur Internet.




Des hackers marocains et des hackers algériens se livrent depuis quelques jours une féroce guerre électronique.

Tout est parti d’une récente attaque de hackers algériens du site internet de la Faculté des sciences, Dhar El Mahraz de Fès.

L’attaque n’avait causé aucun dommage grave, la situation étant depuis totalement maîtrisée et les techniciens en informatique de l’université veillant au grain.

Dans une offensive pour répliquer, des hackers marocains ont jeté leur dévolu sur plusieurs institutions algériennes.

Ainsi, un site web affilié au ministère algérien de l’Éducation nationale a été piraté par des hackers marocains très actifs dans des groupes sur les réseaux sociaux.

Dans la foulée, leurs « homologues » algériens ont répondu par un piratage similaire ciblant des sites web universitaires, tels que l’École supérieure des arts et des métiers de Rabat.




Dans ce conflit électronique, des groupes marocains de hackers, dénommés, « Moroccan Hackers » ou encore « Forces marocaines de dissuasion » ont pris possession de sites appartenant à des agences gouvernementales algériennes, tandis que des militants reprenaient le contrôle de sites d’universités marocaines qui avaient été piratés par des Algériens.

Ces groupes ont également publié sur leur page des photos montrant le contrôle des sites algériens et autres tels ceux appartenant aux milices séparatistes armées qui se font appeler « polisario », surtout lorsque le ton monte entre le Royaume du Maroc et l’Algérie.

On y retrouve également les sites web du gouvernement algérien et publié des photos de la carte entière du Maroc avec son Sahara, floqué de la phrase : « Il n’y a nul vainqueur sauf Dieu ».