Terres collectives: Forbidden Stories s’en prend au Maroc

TERRES COLLECTIVES: FORBIDDEN STORIES S’EN PREND AU MAROC

C’est devenu un classique! A chaque fois que les relations entre le Maroc et la France traversent une zone de turbulence, comme il est le cas à présent, il y a certains «médias» qui ne peuvent s’empêcher de pêcher dans les eaux troubles.




C’est ainsi que Forbidden Stories revient, encore une fois, avec un nouveau pétard mouillé, présenté comme étant un « sujet chaud » et une « révélation » sensée « faire mal ».

À travers une « enquête » sur une supposée spoliation des terres collectives au Maroc, au détriment des intérêts des propriétaires vulnérables, Forbidden Stories ignore (ou sait peut être) que ce n’est ni plus ni moins, qu’un contenu vide et plein d’éléments « réchauffés ».

Pire, en abordant la question, la plateforme ne fait que se tirer dans les pieds, car le problème des soulaliyates est un héritage du protectorat français qui a exploité à sa guise pendant 44 ans les terres tribales et qui aujourd’hui s’est transformée en donneuse de leçons.

Et pour remédier justement à cette situation, le sujet a été débattu au Maroc de manière institutionnelle au niveau national, aboutissant à la promulgation, en février 2019, de la loi 62-17 sur la tutelle administrative sur les communautés ethniques et la gestion de leurs terres.




Ce faisant, l’injustice envers les femmes, qui n’avaient pas accès à la propriété des terres Soulaliyates, a enfin été levée, et les ayants droits, hommes et femmes, qui n’avaient jusque-là qu’un droit de jouissance sur leurs terres, pourront désormais en devenir propriétaires.

Il s’agit, selon des statistiques du ministère de l’Intérieur, de 4.631 collectivités ethniques et près de 10 millions de personnes qui pourront bénéficier de cette levée d’injustice et ce rétablissement de l’ordre normal des choses.

Mais ces informations, pourtant accessibles, Forbidden Stories ne les a évidemment pas cherchées, car le but de sa soi-disant enquête, n’est aucunement une recherche de la justice pour les Soulaliyates, loin de là.

La réforme des terres collectives est en effet de nature à engendrer un développement durable au niveau territorial, grâce au capital marocain, et c’est justement là où le bât blesse.




L’idée même d’un développement propre et autonome, est de nature à déplaire, au plus haut point, aux médias français et Forbidden Stories, qui continuent de prôner la préférence et l’hégémonie économique française.

Ce sont ces raisons, qui ne trompent plus personne, qui font que l’acharnement de Forbidden Stories a perdu toute crédibilité, ne dénotant qu’une vaine nostalgie coloniale, celle-là même qui a monté de toutes pièces les coquilles vides de Pegasus, des supposées affaires de droits de l’Homme et plein d’autres « sornettes médiatiques », ayant toutes un dénominateur commun: une hostilité indélébile et intéressée envers le Royaume du Maroc qui se manifeste à chaque fois que les relations entre le Maroc et la France traversent une zone de turbulence, comme c’est actuellement le cas.

Le temps des colonies, c’est fini. Plus le temps passe, moins les pressions sur le Maroc pour imposer plus de soumission aux intérêts militaires, économiques et géostratégiques de la France ont d’impacts.