(Vidéo) La sœur de Gad Elmaleh révèle un secret de famille

(VIDÉO) UN SECRET DE FAMILLE DE LA FAMILLE DE GAD ELMALEH RÉVÉLÉ PAR SA SŒUR JUDITH

Judith Elmaleh, sœur de Gad Elmaleh, était sur RTL ce jeudi pour présenter son premier roman titré « Une Reine ». Un ouvrage inspiré d’un secret de famille « de dingue », selon l’humoriste.




Dans ce premier roman publié aux éditions Robert Laffont, Judith Elmaleh raconte l’histoire de sa famille, précisément celle de sa grand-mère, mariée de force à 14 ans à son oncle. Un secret de famille découvert « assez tard » qu’elle livre : « On lui a mis une belle robe, elle a été amenée à une fête. Elle a adoré cette fête. Et à la fin de cette fête, elle a dit à sa maman : ’Je voudrais rentrer, je suis un peu fatiguée’. Et elle lui a dit : ’Non, tu ne vas pas pouvoir rentrer et tu vas rester’. Elle est restée là toute sa vie. Elle s’était mariée, elle n’avait pas compris que cette fête autour d’elle, c’était son mariage », confie-t-elle.




Encore adolescente à cette époque au Maroc, la jeune mariée (la grand-mère) et « deuxième épouse » de l’homme, tombe enceinte quelques mois plus tard sans comprendre ce qui lui arrivait. Judith Elmaleh a présenté ce livre aux auditeurs de RTL en présence de son frère, Gad qui était à ses côtés et l’a suivie avec attention. « On a vécu dans une famille de dingue quand même. Toute mon enfance, on a dit que la première femme de mon grand-père était mon arrière-grand-mère », a réagi l’humoriste de 51 ans après ce récit. Pour l’acteur et célibataire endurci, sa grand-mère était « une féministe avant l’heure ».




Il confie qu’elle a « remis en place » lorsqu’il lui a fait part de son souhait de se marier avec une femme qui comme elle « fera des boulettes, du couscous ». « Tu cherches une femme ou tu cherches une employée, toi ? », lui a-t-elle demandé. Quant à Judith, elle se souvient de l’un des conseils avisés de la grand-mère : « Quand je me suis mariée, elle m’a dit : ’Si tu n’es pas heureuse, tu t’en vas’. Cette phrase est restée dans ma tête. Non pas que j’ai voulu lui obéir, mais elle m’a donné l’autorisation de le faire, cette liberté qu’elle n’a pas eue ».