Palestine: la position du Maroc restera claire et constante

CAUSE PALESTINIENNE: LA POSITION DU MAROC RESTERA CLAIRE ET CONSTANTE, AFFIRME NASSER BOURITA

La question palestinienne et le statut de la ville d’Al-Qods sont toujours au centre des préoccupations de tous les Marocains, et continueront d’occuper une place importante dans l’action politique, diplomatique et humanitaire du Royaume du Maroc sous le leadership du roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods.




Intervenant lors de la réunion annuelle de coordination des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), tenue en marge de la 77ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le ministre marocain des Affaire étrangères a indiqué que la position du Maroc était et restera claire et constante vis-à-vis de la question palestinienne qui bénéficie d’un intérêt particulier auprès de l’ensemble des Marocains.

Cette position, a ajouté Nasser Bourita, était derrière l’appel de feu Sa Majesté Hassan II à ses frères les leaders des pays islamiques, en 1969, à tenir l’historique premier Sommet islamique à Rabat, qui a abouti à la création de l’Organisation de la conférence islamique.

Le Royaume n’a pas cessé, à l’instar de tous les pays islamiques frères, de souligner que la cause palestinienne demeure au cœur des préoccupations de l’Organisation de la coopération islamique, a indiqué le ministre marocain des Affaire étrangères, ajoutant qu’on ne peut atteindre une paix globale dans la région sans une solution acceptable à cette question et sans que le peuple palestinien ne bénéficie de ses droits légitimes, dont l’établissement d’un État indépendant, avec Al-Qods comme capitale, dans le cadre de la solution à deux Etats et conformément aux résolutions internationales y afférentes.




Dans ce cadre, Nasser Bourita a affirmé que le Maroc poursuivra ses efforts, en mettant à profit ses capacités et ses relations distinguées avec toutes les parties et l’ensemble des puissances internationales agissantes, afin d’assurer les conditions idoines pour une reprise des négociations, qui constituent la seule voie pour mettre fin au conflit et assurer la paix et la stabilité au Moyen-Orient.

Le ministre marocain des Affaire étrangères a également rappelé que l’agence Bayt Mal Al Qods a entrepris, sous la supervision personnelle du roi Mohammed VI, de nombreux projets dans les domaines du logement, de l’éducation et de l’action sociale en vue de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des Maqdessis, de soutenir leur résistance et de préserver les aspects civilisationnels et spirituels de la ville sainte, eu égard à sa place comme carrefour des trois religions monothéistes, de patrimoine commun de l’humanité et de terre de cohabitation.

Sur un autre registre, Nasser Bourita a affirmé que l’Organisation de la coopération islamique est appelée à relever les défis posés par une conjoncture internationale marquée par plusieurs bouleversements, qui affectent la vie de l’ensemble des peuples de la Oumma islamique.




Et d’ajouter que les questions politiques auxquelles fait face l’Organisation de la coopération islamique ne doivent pas reléguer au second plan les questions sociales et celles de développement qui constituent la base de la consolidation de la coopération et de la promotion des échanges commerciaux entre les pays membres afin de les hisser au niveau escompté, relever les défis posés et surmonter les crises économiques.

Le ministre marocain des Affaire étrangères s’est félicité, à cet égard, de l’adhésion des pays de l’Organisation de la coopération islamique au système de préférences commerciales entre les États membres de l’Organisation de la coopération islamique ainsi que de l’action entreprise par le Comité permanent pour la coopération économique et commerciale de l’Organisation de la coopération islamique (COMCEC) à cet égard, ajoutant que ce système est de nature à renforcer les capacités des pays membres à établir des partenariats fructueux et consolider l’action islamique conjointe.

S’agissant de la réforme du système d’action islamique conjointe, il a souligné l’impératif de poursuivre cette dynamique dans le cadre d’une vision de partenariat basée sur la convergence de vue entre les pays membres afin de promouvoir l’action islamique et développer ses méthodes et mécanismes.