Sahara: l’Afrique du Sud, hostile au Maroc, réitère son soutien au Polisario

SAHARA: L’AFRIQUE DU SUD, HOSTILE AU MAROC, RÉITÈRE SON SOUTIEN AU POLISARIO

Le chef d’État Sud-africain, Cyril Ramaphosa, a reçu ce mardi 18 octobre à Pretoria, le leader du groupe séparatiste armé qui se fait appeler « polisario », Brahim Ghali, dans le cadre d’une visite officielle visant à renforcer « les relations politiques fortifiées par les liens historiques datant des années de lutte contre le colonialisme et l’apartheid », tel avait indiqué Cyril Ramaphosa lors de sa première annonce.




Dans son discours, le Chef d’État de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, a saisi l’opportunité pour dévoiler encore plus les sentiments d’hostilité à l’égard du Royaume, en appuyant son soutien au fantasme du Front Polisario.

« Cette année marque le 46ème anniversaire de l’occupation illégale du Sahara occidental par le Royaume du Maroc », indique-t-il en ajoutant qu’il s’agit d’un « sujet de préoccupation tant pour l’Afrique que pour la communauté internationale ».

Le chef d’État Sud-africain, Cyril Ramaphosa, vivant dans sa propre bulle illusoire, poursuit en soulignant que « tant que le peuple du Sahara occidental ne sera pas en mesure d’exercer son droit à l’autodétermination, la décolonisation de l’Afrique sera incomplète.

En tant que pays dont la liberté a été atteinte avec l’aide du soutien et de la solidarité internationale, l’Afrique du Sud est aux côtés du peuple sahraoui dans sa lutte contre l’occupation illégale ».

Le même interlocuteur précise que « l’Afrique du Sud continue à entretenir des relations bilatérales fortes avec la République arabe sahraouie démocratique, que nous avons officiellement reconnue le 15 septembre 2004.




Cette visite d’Etat devrait envoyer un signal fort que l’Afrique du Sud continuera à se battre pour l’autodétermination du peuple sahraoui et que la position de l’Afrique du Sud sur le Sahara reste inchangée et résolue ».

Pour le chef d’État Sud-africain, Cyril Ramaphosa, la visite du chef de la pseudo « RASD » est « l’occasion d’un échange de vues sur les récents développements liés à la question du Sahara occidental ».

Il a notamment annoncé que les deux parties ont convenu de « continuer à travailler ensemble pour mobiliser le soutien régional, continental et international en vue d’une résolution durable du conflit du Sahara, conformément aux dispositions de l’Accord de cessez-le-feu de 1991 ».

Créant ainsi de faux espoirs, le Chef d’État Sud-africain souligne que son pays réitérera « la nécessité de revenir à un dialogue direct entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario sans condition préalable.




Nous continuerons à plaider en faveur de la participation active des pays africains au règlement de la question du Sahara. Nous appelons la rasd et le Royaume du Maroc – en tant qu’États membres de l’Union africaine – à préparer les conditions d’un nouveau cessez-le-feu et d’une solution juste et durable au conflit ».

Le chef d’État Sud-africain, Cyril Ramaphosa, justifie ses dires hostiles en se cachant derrière, soi-disant, le respect des droits, « en tant que communauté internationale, nous devons affirmer les principes de la Charte des Nations unies, faire respecter le droit international et mettre en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Pour conclure, le président sud-africain remercie « Brahim Ghali pour les discussions fructueuses » qu’ils ont eues ce matin, et « l’assurer du soutien continu du gouvernement et du peuple sud-africain à la lutte du peuple du Sahara ».