Le Maroc sortira-t-il de la liste grise de l’organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent?

LE MAROC SORTIRA-T-IL DE LA LISTE GRISE DE L’ORGANISME INTERNATIONAL DE LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT D’ARGENT?

Le Groupe d’action financière (GAFI), organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent a annoncé que la décision de faire sortir le Royaume du Maroc de la liste grise n’est pas encore prise.




Le Groupe d’action financière (GAFI), organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent a annoncé que la décision de faire sortir le Royaume du Maroc de la liste grise n’est pas encore prise.

Les bonds qualitatifs du pays ont, affirme-t-on, été salués mais le processus d’évaluation est toujours en cours.

Le Royaume du Maroc fait partie de la liste de 23 pays soumis à une surveillance accrue, en raison de leur exposition au blanchiment d’argent.

Depuis, plusieurs dispositions ont été prises par le gouvernement pour renforcer la lutte contre ce fléau.

À l’issue de sa réunion des 20 et 21 octobre, dernier, à Paris, le Groupe d’action financière (GAFI), organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent a indiqué que la surveillance de la situation au Maroc se poursuit, ses équipes effectueront une visite sur place « dans les meilleurs délais ».

« La décision du maintien ou non du Maroc sera prise à l’issue de ces visites de terrain. »




Lors de ses travaux, l’organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent a reconnu les efforts menés par le Royaume du Maroc dans la lutte contre le blanchiment d’argent.

Il s’agit notamment de l’amélioration de la supervision basée sur les risques, et la prise des mesures correctives et l’application des sanctions dissuasives en cas de non-conformité.

Les experts ont également le renforcement de son cadre de surveillance de la conformité des institutions financières aux obligations requises et le partage des résultats de l’évaluation des risques sur l’utilisation abusive de toutes les catégories de personnes morales avec le secteur privé et les autorités compétentes.

À cela s’ajoutent la diversité des déclarations de transactions suspectes et la mise en place des procédures de saisie et de confiscation des avoirs.