L’Espagne renonce à essayer de faire inclure Sebta dans l’espace Schengen

L’ESPAGNE RENONCE À ESSAYER DE FAIRE INCLURE SEBTA DANS L’ESPACE SCHENGEN

Le gouvernement espagnol vient de renoncer à essayer de faire inclure la ville occupée de Sebta dans l’espace Schengen; ce qui avait été envisagé en décembre 2021 après un assaut massif de migrants dans la ville autonome occupée en mai de la même année.




L’Espagne a retiré cette option de son plan stratégique pour le développement économique de Sebta, rapporte l’agence de presse privée espagnole « Europa Press », précisant que le visa continue d’être exigé aux Marocains de Tétouan et Fnideq qui passent par le port de la ville autonome pour entrer dans la péninsule ibérique.

Avant la fermeture de la frontière, les habitants de ces villes marocaines proches de Sebta étaient exemptés de visas.

La porte-parole du gouvernement, Isabel Rodríguez, a annoncé la nouvelle mardi dernier à sa sortie du Conseil des ministres et a prévu de l’expliquer en détail mercredi lors d’une visite à Sebta.

Le président de ville autonome occupée, Juan Vivas, a demandé qu’« à l’instar des douanes commerciales qui sont prévues dans le plan, l’obligation de visa soit également imposée aux personnes entrant par la frontière de Tarajal ».




Le président de ville autonome occupée, Juan Vivas, espérant que l’inclusion de la ville de Sebta sera envisagée dans le plan de sécurité global des villes de Sebta et Melilla.

Le Royaume du Maroc a toujours revendiqué les deux villes autonomes occupées par le Royaume d’Espagne.

Après le changement de position de l’Espagne sur le Sahara, il a mis en veilleuse cette revendication.

Mais il l’a réitérée ces derniers jours en soutenant dans une lettre adressée à l’Organisation des Nations unies que le Maroc n’a pas de frontière terrestre avec l’Espagne.

De son côté, le Président du gouvernement d’Espagne Pedro Sánchez et son gouvernement ont réagi en réaffirmant que les deux villes sont espagnoles.