SNPM: les autorités algériennes ne sont plus un interlocuteur digne de confiance

SYNDICAT NATIONAL DE LA PRESSE MAROCAINE: LES AUTORITÉS ALGÉRIENNES NE SONT PLUS UN INTERLOCUTEUR DIGNE DE CONFIANCE

Le Syndicat National de la Presse Marocaine (SNPM) a condamné, lundi, les provocations dont ont été victimes des journalistes marocains accrédités pour la couverture des travaux du Sommet de la Ligue arabe arabe, qui se tient actuellement à Alger.




Dans ce qui est devenu une tradition lors d’évènements internationaux, régionaux ou continentaux, souligne le Syndicat National de la Presse Marocaine, les autorités algériennes ont poursuivi leurs méthodes agressives envers la presse marocaine, manifestant ainsi leur hostilité à la liberté d’opinion et d’expression, au droit des citoyens et peuples de la région à l’information, et s’obstinant à creuser davantage le fossé entre les pays et les peuples du Maghreb principalement.

Dans le cadre de ces pratiques des autorités algériennes, rompues à cet exercice de provocation et et de création de faux conflits, des collègues de la Société nationale de radio et de télévision du Maroc (SNRT) ont fait l’objet de provocations systématiques à l’aéroport Houari Boumediene à Alger, si bien qu’ils ont été séquestrés pendant plus de six heures, à leur arrivée, relève le Syndicat National de la Presse Marocaine, notant qu’il s’ensuivit alors une enquête sécuritaire, avant que les journalistes ne soient autorisés à entrer sur le territoire algérien, en tant que simples individus, déchus de leur identité professionnelle et délestés de leur matériel, également confisqué pour « analyse technique ».




Ce comportement envers les journalistes marocains n’est pas étranger aux autorités de sécurité arriérées, souligne le Syndicat National de la Presse Marocaine qui rappelle que la délégation de la presse marocaine avait subi le même sort en juin dernier et a été empêchée de couvrir les jeux méditerranéens tenus en Algérie.

Le Syndicat National de la Presse Marocaine qui a exprimé « son entière solidarité avec les collègues maltraités », en appelle aux responsables de la Ligue des États arabes, dont relève le Sommet, pour assumer l’entière responsabilité de ce que les journalistes marocains ont subi.

Après avoir dénoncé « cet acte honteux qui prive les Marocains de leur droit d’obtenir des informations sur le sommet et la participation marocaine », le Syndicat National de la Presse Marocaine affirme que, par conséquent, il considère que les autorités algériennes ne sont plus un interlocuteur digne de confiance.