Settat: des sandwichs au thon envoient 27 personnes à l’hôpital

SETTAT: DES SANDWICHS AU THON ENVOIENT 27 PERSONNES À L’HÔPITAL

Dans l’une des communes de la province de Settat, pas moins de 27 personnes ont été victimes d’une intoxication alimentaire après avoir consommé des sandwichs dans un snack.




Un véritable scandale sanitaire vient de secouer la province de Settat.

Plusieurs personnes ont été victimes d’une intoxication alimentaire après avoir consommé un sandwich au thon dans un snack.

C’est Al Akhbar qui rapporte l’information dans son édition du vendredi 18 novembre, expliquant que l’incident a eu lieu mercredi dans la commune de Tlat Lewlad relevant de la province de Settat.

Selon la publication, les autorités sanitaires, la cellule provinciale d’épidémiologie et les services régionaux du ministère de la Santé ont été mis en état d’alerte après avoir été informés d’au moins 27 cas d’intoxication traités dans deux unités hospitalières de la province.

Toutes les victimes avaient pour point commun la consommation d’un sandwich au thon dans le même snack ce jour-là.

D’après les sources du quotidien, les victimes présentaient divers symptômes, allant des vomissements aux maux de ventre et vertiges, ce qui ne laissait aucun doute sur ce qui venait de leur arriver.




Certains de ces cas ont pu être soignés à l’hôpital de Ben Hmed, tandis que d’autres cas plus graves ont nécessité la mobilisation de plusieurs ambulances afin d’être transférés à l’hôpital provincial Hassan II de Settat.

Parallèlement, et comme le veut la procédure dans ce genre de situation, des équipes des autorités sanitaires ont été dépêchées sur place afin de procéder au prélèvement d’échantillon sur les aliments consommés par les victimes afin de les analyser de manière détaillée.

Alors que les services des établissements où ont été reçues les personnes intoxiquées ont dû mobiliser une part importante de leurs personnels d’urgence, la plupart des patients ont pu finalement rentrer chez eux après avoir été soignés, tandis que onze d’entre eux ont été gardés sous contrôle médical au regard de la gravité de leur cas.

Pour ceux qui ont pu le faire, ajoute Al Akhbar, leurs témoignages ont été recueillis par les éléments de la gendarmerie qui ont ouvert une enquête.