Un Casque bleu marocain tué dans le sud-est de la République centrafricaine

UN CASQUE BLEU MAROCAIN TUÉ DANS LE SUD-EST DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Un Casque bleu marocain est décédé hier, jeudi 24 novembre 2022, suite à une attaque survenue le matin à l’aérodrome d’Obo (sud-est de la République centrafricaine), alors qu’il sécurisait, avec d’autres éléments de son contingent, le périmètre pour un atterrissage, annonce un communiqué de la Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA*).

*MINUSCA: la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique est une opération de maintien de la paix des Nations unies en Centrafrique. Elle intervient dans le cadre de la guerre en Centrafrique




Dans un communiqué, la Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) annonce qu’un Casque bleu marocain a été tué, jeudi 24 novembre 2022, dans une attaque dans le sud-est de la Centrafrique.

Il sécurisait, avec d’autres éléments de son contingent, le périmètre de l’aérodrome pour un atterrissage. La Mission des Nations unies en Centrafrique indique avoir immédiatement ouvert une enquête sur les circonstances exactes de cette attaque.

Elle appelle les autorités centrafricaines à ne ménager aucun effort pour identifier les auteurs de cette attaque afin qu’ils soient rapidement traduits en justice.

La Mission des Nations unies en Centrafrique condamne, par ailleurs, cette attaque et rappelle que toute atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considérée comme un crime de guerre en vertu du droit international et passible de poursuites par la justice nationale ou internationale.




La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique présente ses condoléances à la famille du Casque bleu décédé ainsi qu’au gouvernement et au peuple marocains.

Les derniers Casques bleus tombés en Centrafrique étaient trois militaires bangladais tués le 4 octobre, à la suite de l’explosion d’un engin explosif à hauteur du village de Kaita, à environ 3 kilomètres de Koui, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Les victimes de cette explosion faisaient partie du bataillon bangladais, qui effectuait une patrouille dans le cadre de sa mission consistant à protéger les populations civiles, lorsque l’un de ses véhicules heurta un engin explosif.