Chiens errants: un ex ministre porte plainte contre la mairie de Tanger

UN ANCIEN MINISTRE PORTE PLAINTE CONTRE LA MAIRIE DE TANGER APRÈS AVOIR ÉTÉ MORDU PAR UN CHIEN ERRANT

ABDESLAM SEDDIKI, ANCIEN MINISTRE DE L’EMPLOI, VIENT D’ÊTRE ENTENDU PAR LA POLICE DE TANGER APRÈS AVOIR ÉTÉ MORDU PAR UN CHIEN ERRANT. IL AVAIT PORTÉ PLAINTE CONTRE LA MAIRIE.




Un ancien ministre est actuellement entendu par la police après avoir été mordu par un chien errant à Tanger.

Les services de la préfecture de police de la ville ont, en effet, convoqué, puis entendu la semaine passée, l’ancien ministre de l’Emploi, Abdeslam Seddiki, sur instruction du parquet.

Le parquet avait reçu une plainte de Seddiki contre la mairie de Tanger.

L’information est rapportée le journal arabophone Al Akhbar, qui explique que l’ancien ministre s’est rendu à Tanger immédiatement après avoir reçu la convocation des services de police qui souhaitait dresser un PV officiel dans cette affaire.

Selon le journal, Abdeslam Seddiki a expliqué les circonstances de l’incident, insistant sur la nécessité d’appliquer «strictement la loi».

S’il souhaite obtenir une compensation financière de la part de la mairie, Al Akhbar explique que l’ancien ministre cherche avant tout à pousser d’autres victimes à saisir la justice.




Ceci pour inciter à la mise en place d’un cadre réglementaire strict régissant cette problématique.

Dans cette affaire, ajoute Al Akhbar, le maire de Tanger devrait être entendu par la police au regard de ses responsabilités.

En parallèle, souligne la même source, la mairie n’a encore pas communiqué au sujet de cette affaire, malgré la polémique que suscite le sujet.

Néanmoins, des sources au sein de la commune affirment au journal que si le silence est de mise, c’est parce que le dossier est déjà pris en charge, avec l’allocation d’un budget conséquent pour résoudre la problématique.

D’ailleurs, d’autres plaintes seraient en cours de traitement.

La réaction de la mairie, qui a mis en place un plan d’action, est elle-même motivée par la multiplication des plaintes des citoyens.