Le CCME rejette la résolution du Parlement européen hostile au Maroc

LE CONSEIL DE LA COMMUNAUTÉ MAROCAINE À L’ÉTRANGER REJETTE LA RÉSOLUTION DU PARLEMENT EUROPÉEN HOSTILE AU MAROC

Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a vigoureusement condamné la résolution du Parlement européen (PE) qui attaque le Maroc et contient des allégations mensongères et inacceptables contre nombre de ses institutions.




Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), en sa qualité d’institution consultative et de prospection concernée par les affaires de la communauté marocaine à l’étranger, a affirmé dans un communiqué que sa position rejetant la résolution du Parlement européen est aussi l’expression du rejet des Marocains résidant en Europe et ceux de nationalité européenne de cette interférence flagrante dans les affaires de leur pays d’origine, ainsi que du non-respect des contributions de plus de trois millions et demi de Marocains à la vie culturelle, politique, économique et sportive de par l’Europe.

Cette résolution, poursuit le Conseil, est une atteinte explicite à l’histoire, vieille de plus de six siècles, des relations distinguées et imbriquées entre le Maroc et les pays européens, couronnées par le statut avancé du Royaume auprès de l’Union européenne (UE) en tant que partenaire stratégique de l’Europe et acteur pivot dans le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée.




Elle représente également une atteinte à la position morale dont jouit le Maroc parmi les peuples africains, arabes et islamiques et qui s’est manifestée à maintes reprises, la dernière en date étant le soutien de ces peuples à l’équipe nationale marocaine et leur interaction avec son exploit historique à la Coupe du monde au Qatar.

Dans ce cadre, le secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger Abdellah Boussouf dénonce cette résolution visant le chantage et appelle le Parlement européen à respecter des millions d’Européens d’origine marocaine en s’abstenant de porter atteinte à la souveraineté nationale de leur pays d’origine et à ses institutions, rapporte le communiqué.

Abdellah Boussouf exhorte aussi toutes les forces politiques actives de l’Union européenne à reconsidérer ce comportement institutionnel ignominieux, à respecter le principe de souveraineté nationale et à promouvoir la construction de partenariats sur la base du respect mutuel, du dialogue constructif et des intérêts stratégiques.