vendredi, mars 29, 2024
InternationalNationalPolitiqueSociété

Parlement marocain: débat sur l’hostilité du Parlement européen

DÉBUT AU PARLEMENT D’UNE CONFÉRENCE DÉBAT CONSACRÉE AUX ATTAQUES HOSTILES ET FLAGRANTES DU PARLEMENT EUROPÉEN CONTRE LE MAROC

Les travaux d’une conférence débat et d’information consacrée aux attaques hostiles, flagrantes et répétées contre le Royaume du Maroc par le Parlement européen (PE) ont débuté mercredi au siège du Parlement.




Cette rencontre, organisée par les deux Chambres du Parlement, examinera les soubassements des attaques méthodiques et des agressions mensongères relayées par le Parlement européen contre le Royaume du Maroc de manière systématique et assumée.

Cette conférence connaît la participation de parlementaires, de représentants de la société civile, d’experts et de juristes, qui aborderont l’instrumentalisation de la question des droits de l’Homme, les visées contre l’intégrité territoriale du Royaume ou encore l’exploitation sournoise de l’affaire Pegasus tels qu’à l’agenda au Parlement européen.

Il est à noter que le parlement du Royaume du Maroc avait annoncé, dans un communiqué conjoint des deux chambres, le 23 janvier, sa décision de reconsidérer ses relations avec le Parlement européen en les soumettant à une réévaluation globale, visant à prendre des décisions fermes et appropriées, suite aux dernières positions du Parlement européen à l’égard du Maroc.




Dans cette optique, le Parlement avait décidé de créer une commission thématique ad-hoc consacrée à la réévaluation des relations avec le Parlement européen et composée de représentants des deux Chambres du Parlement.

Par ailleurs, le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) avait exprimé sa vive condamnation des allégations sans fondements contenues dans la résolution du Parlement européen (PE) du jeudi 19 janvier 2023, qui contient des « accusations et des allégations graves portant atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire ».

Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire avait aussi exprimé son rejet catégorique de toute ingérence dans la justice ou tentative d’influencer ses décisions, d’autant que certaines affaires évoquées sont toujours devant les tribunaux.