(Vidéo) Pascal Boniface attaqué par des Algériens pour avoir encensé le Maroc

Pascal Boniface, Fondateur et directeur de l’Institut des relations internationales et stratégiques, est attaqué pour avoir vanté la gestion de la crise sanitaire par le Maroc. Il soupçonne des « mercenaires » d’être à la base des attaques contre sa personne.




Pascal Boniface a, dans un tweet, dénoncé les attaques dont il est objet. Sa vidéo sur le covid-19 au Maghreb, dans laquelle il a apprécié les mesures prises par le Maroc, lui ont valu des attaques de l’Algérie qui l’accuse d’être à la solde du royaume. Il pense que ces attaques sont l’œuvre de « mercenaires ». Dans la vidéo, le géopoliticien français a démontré que dans le Maghreb, le Maroc se positionne comme le pays qui a adopté la meilleure riposte au covid-19.

Le royaume se positionne « en bon partenaire du Nord » en exportant des masques à des pays européens, et un « partenaire fiable » pour les pays africains, avec l’initiative du roi Mohammed VI pour l’Afrique, a expliqué Pascal Boniface. Il a également évoqué l’aide du royaume aux différents acteurs économiques, pour leur permettre de faire face aux conséquences économiques de la crise. Chose curieuse, Pascal Boniface n’est pas le premier à apprécier la gestion qui est faite du covid-19 par le royaume.




Le Maroc a été cité par la presse internationale et la France comme un modèle à suivre. Au sujet de la situation en Algérie, Pascal Boniface a déclaré que le covid-19 est venu frapper un pays déjà en pleine crise économique à cause du choc pétrolier. Le président Tebboune et les autorités algériennes ont profité du confinement et du Hirak pour « accentuer la répression » sur les médias et les journalistes, a-t-il indiqué.

Une tendance confirmée par une note d’analyse de La Fondation Jean Jaurès qui a souligné que le régime algérien va profiter de la crise, pour réprimer et censurer la presse. Face au dénuement du système sanitaire, un grand drame guette les 43 millions d’habitants d’Algérie, fait observer la note de la Fondation Jean Jaurès. La note évoque la vétusté et la dégradation des hôpitaux, le manque criard de moyens, le personnel soignant insuffisant et le sous-équipement des laboratoires hospitaliers.









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