(Vidéo) Témara: il agresse son épouse qu’il accuse de tourner des vidéos immorales

Témara: il agresse son épouse, accusée de tourner des vidéos compromettantes




La nouvelle tendance du «Routini alyawmi» a débouché sur un drame qui a secoué un couple habitant dans la région de Témara. L’époux est sous les verrous tandis que l’épouse, violemment battue, a dû être transférée aux urgences.




Le concept de «Routini alyawmi», nouvelle tendance adulée par certaines ménagères et présentant leur routine quotidienne sur fond d’exhibitionnisme dans la plupart des cas, est à l’origine d’un dramatique fait divers survenu dans la localité de Témara, dans la région de Rabat-Salé-Kénitra.

En effet, une femme a été surprise par son époux alors qu’elle filmait des scènes compromettantes pour les mettre en ligne, dans le but de créer un buzz.

L’époux, qui s’est senti trahi par le comportement de sa femme, a perdu tout sang-froid et porté de violents coups à son épouse. Selon le quotidien Assabah, qui rapporte ce fait divers dans son édition du week-end des 4 et 5 juillet.




L’époux, âgé de 45 ans, a asséné de violents coups de couteau à son épouse, au niveau du fessier. La femme, qui s’est écroulée sous ce déchaînement de violence, a été évacuée dans un état critique vers les urgences de l’hôpital Sidi El Hassan de Témara, où pas moins de 39 points de suture lui ont été posés.

Alertée par ce drame, la brigade de la gendarmerie royale de Ain Aouda a interpelé l’époux, qui a avoué les faits qui lui sont reprochés.

Ce poissonnier de son état a déclaré, lors de son audition, qu’il avait surpris sa femme en train d’échanger avec l’un des fans de son «Routini alyawmi», allant jusqu’à lui donner rendez-vous à 9 heures du matin, heure à laquelle son mari aurait dû être occupé à son commerce.




Mais le destin en avait décidé autrement, préférant lui jouer un mauvais tour. Aux urgences, un certificat d’invalidité de vingt-quatre jours a été délivré à la blessée.

Après enquête, l’époux, placé en garde à vue, a été déféré devant le parquet compétent, qui l’a poursuivi en état de détention, tandis que l’épouse a été relâchée.

Celle-ci n’a pas été poursuivie, en l’absence de preuves attestant sa culpabilité. De plus, le parquet aurait tenu compte des trois enfants en bas âge dont elle est responsable, estiment les sources du quotidien, qui n’écartent cependant pas une éventuelle poursuite, plus tard. La première audience de ce procès est prévue dans le courant de la semaine prochaine, ajoute le quotidien.




Témoignage de la victime:





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